L’ENVOL- ALIA CARDYN

20 October 2019 0 By Manon

”𝑫’𝒖𝒏 𝒈𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒑𝒍𝒆, 𝒕𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒂𝒕𝒉𝒍è𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒔’𝒂𝒑𝒑𝒓ê𝒕𝒆 à 𝒃𝒂𝒕𝒕𝒓𝒆 𝒖𝒏 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒓𝒅, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒔𝒔𝒆 𝒔𝒖𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒑𝒊𝒆𝒅, 𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒓𝒏𝒊𝒆𝒓 à 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒆, 𝒆𝒕 𝒅é𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒏𝒖𝒊𝒕. 𝑼𝒏 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒗𝒐𝒍𝒆𝒓, 𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒈𝒕 𝒕𝒆𝒏𝒅𝒖 𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒊𝒆𝒖𝒙, 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆 𝒅𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒍’𝒂𝒓𝒕𝒊𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒆𝒏 𝒅é𝒄𝒍𝒊𝒏”

Connaissez-vous la légende de Black? Non ? Alors laissez moi vous en dire quelques mots:
« Avant il n’y avait rien.
aujourd’hui il y a tout. Nous avions tout .[…]
Si avec le temps, votre être s’est figé, le 27 juillet vous offre une opportunité.
Celle de renaître à nouveau »

Nous sommes donc le 27 juillet 2014. Comme tous les ans à la même date, Barnabé Quills organise une fête somptueuse dans sa villa. Mais cette année un événement dramatique va bouleverser la soirée : la jeune Théa Vogue saute d’une falaise. Stupeur et incompréhension dans l’assemblée. Comment en est elle arrivée là ?


Il y a quelques mois je vous présentais le Choix d’une vie que j’avais beaucoup aimé( si vous avez loupé le post je vous invite à aller y jeter un œil 😋). C’est suite à cette chronique que j’ai eu la possibilité de recevoir ce roman encore merci à l’auteure et aux éditions Charleston
Je me suis donc replongée avec plaisir dans l’univers de l’auteure.

Bon c’est simple j’ai quasiment eu tout le temps les larmes aux yeux 🤣.
J’ai mis quelques pages pour m’imprégner des personnages et des nombreux allers-retours temporels mais une fois ces éléments apprivoisés je me suis laissée bercer par les histoires des habitants de Black. Théa, Barnabé, Jill, Charlotte, Arthur… leur point commun ? L’amour. L’amour sous toutes ses formes. Celui d’une mère pour sa fille, des amours de jeunesse tus ou perdus mais également le manque d’amour. Les incompréhensions et nons-dits au sein de la famille, du couple. Et les conséquences de ce désamour font des ravages dans cette petite ville côtière. Jusqu’où sommes-nous près à aller pour se sentir aimé ?

J’ai retrouvé la plume sensible et poétique du précédent roman et cette capacité à nous transmettre les émotions. Des histoires de vies comme il y en a tant où le manque de communication et les secrets peuvent gâcher des destinées.
J’ai particulièrement aimé les échanges épistolaires de Théa et sa mère. Ce sont d’ailleurs ceux qui m’ont le plus émue. Les chapitres sont courts et alternent entre les lettres de Jill à Théa , le journal de Théa et les quelques jours autour des différents 27 juillet. À chaque révélation passée, le sentiment d’une vie gâchée, que les personnages sont passés si près du véritable bonheur. Mais il n’est jamais trop tard pour se construire ou se reconstruire.
Je termine donc ma lecture avec beaucoup d’espoir et l’impression que tout n’est pas vain dans ce bas monde 😆.


Un troisième roman touchant sur la quête de soi, l’amour et la filiation qui ne vous laissera pas indifférent !

Editeur: Charleston,12/02/19,336 pages